Les parties prenantes de la Communauté de Pratique du Burkina à l’école du plaidoyer et la gestion des TICs

Posté par août 26, 2022

Les parties prenantes de la Communauté de Pratique du Burkina à l’école du plaidoyer et la gestion des TICs

SOS Jeunesse et Défis a initié du 18 au 19 Août 2022 une session de renforcement des capacités des parties prenantes de la communauté de pratique sur « la communication et le plaidoyer ; et la gestion des TICs ». Cette session d’apprentissage s’inscrit dans le cadre du « Projet Ensemble » qui vise à mettre en place une communauté de pratique fonctionnelle et opérationnelle sur l’usage du digital pour la promotion de Droit et Santé Sexuels et Reproductifs.

Réunissant une trentaine de participants, l’objectif de cette session était de permettre aux membres de la communauté de pratiques de renforcer leurs connaissances en techniques de plaidoyer et gestion des TICs en faveur des droits sexuels et reproductifs des adolescents et jeunes.

                        Le plaidoyer comme influence des pouvoirs

Des concepts clés du plaidoyer ainsi le cycle du plaidoyer ont été développé par le formateur. De sa présentation il ressort que le plaidoyer est un processus dynamique qui a pour but d’influencer un décideur pour un changement de politiques. Il n’a pas manqué de donner des astuces pour réussir le plaidoyer qui sont entre autres l’analyse approfondie du contexte qui permet de mieux situer notre objectif de plaidoyer pour aboutir à un meilleur résultat, l’analyse des pouvoir et des alliés, l’identification des cibles, l’identification des personnes susceptibles d’être un obstacle à la réalisation de nos objectifs de plaidoyer et l’importance de la communication pour le plaidoyer. Sans oublier que la recherche constitue aussi un élément incontournable pour le plaidoyer car elle est le fondement de tout plaidoyer et procure une argumentation rationnelle, des preuves du plaidoyer.

L’usage des réseaux sociaux, un moyen efficace pour promouvoir la SDSR

Le deuxième module de la formation a porté sur les généralités sur les réseaux sociaux et les techniques de veille informationnelle et d’usage sain des réseaux sociaux. Les apprenants ont eu droit à un partage d’expériences sur comment développer sa présence ou la présence de son organisation sur les réseaux sociaux pour contribuer à la promotion des DSSR. Selon le formateur, la veille informationnelle est importante pour les acteurs des DSSR, car elle permet de prévoir, anticiper et réagir à temps sur la désinformation concernant les DSSR. Par ailleurs il n’a pas hésité de partager avec ceux-ci quelques médias sociaux pertinents pour la veille informationnelle au Burkina Faso.

Très attentifs lors de la formation, les participants à la sortie de l’atelier se disent satisfaits et émerveillés par les connaissances acquises. Ils ont tenu à remercier les organisateurs et ont exprimé leur souhait de bénéficier des ateliers similaires

 

 

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