Au Burkina Faso, l’enquête nationale sur les troubles mentaux réalisée en 2015 montre que 41 % de la population générale âgée de 18 ans et plus a souffert d’au moins un trouble mental (Plan stratégique de santé mentale 2020-2024).
Parmi cette proportion de personnes, de nombreuses femmes et filles sont exposées à de multiples formes de violences en raison de leur état de santé mentale et de leur statut de genre.
Des femmes souffrant de maladies mentales portent souvent des enfants au dos ou errent, avec souvent des grossesses contractées dans la rue. L’étude de base de SPS/TLT (2022) sur la problématique de la santé mentale et l’étude sur l’accès aux médicaments (2023) des femmes et des filles au Burkina Faso met en évidence plusieurs limites dans l’offre, la qualité et l’accessibilité des soins de santé mentale. Cela s’explique par nombre insuffisant de spécialistes, l’indisponibilité et le coût élevé des produits de santé (psychotropes) ;
TELECCHARGER ICI : ETUDE SUR LES VIOLENCES BASÉES SUR LE GENRE, SANTÉ SEXUELLE ET REPRODUCTIVE
